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Autres Sites Touristiques

Le parc du Marquenterre – Saint Quentin en Tourmont
Cette réserve naturelle, propriété du Conservatoire du Littoral, s’étend
sur 250 ha à l’extrémité méridionale du massif dunaire (à droite), en bordure de la baie de Somme.

Lieu de repos et de nourrissage des oiseaux migrateurs, le parc offre
aux visiteurs plusieurs circuits de découverte, ponctués de postes
d’observation permettant d’observer la faune avicole sauvage dans son milieu.

Plus de 360 espèces d’oiseaux ont pu être observées en Baie de Somme.
Le Parc du Marquenterre accueille la seule colonie française de Spatule blanche, la cinquième colonie d’Avocettes élégantes, de Mouettes rieuses et de Sternes caugeks.

En hiver, plus de 7000 canards de toutes espèces hivernent sur le site.
En été, 26 espèces de limicoles (barges, courlis, chevaliers…) peuvent être observées en reposoir de marée haute.

Plus d'infos : www.baiedesomme.fr



La Maison de la Baie de Somme - Lanchères
Une maison pour comprendre, voir et entendre la Baie de Somme,
son évolution, sa flore et sa faune, et plus particulièrement sa colonie
de phoques.

On peut y visiter
- Reconstitutions de plusieurs paysages de la Côte Picarde, mis en scène et sonorisés, présentant plus de 250 espèces d'oiseaux naturalisés
- une « hutte » de chasse.
- plans d’eau où vous pourrez observer des espèces emblématiques des zones humides.
- Films en projection permanente : Baie de Somme, falaises et galets.

On peut assister à des expositions, des conférences, des ateliers pédagogiques sur la faune et la flore, les galets, les phoques et s’inscrire à des sorties nature.

Plus d'infos : www.baiedesomme.fr



Le musée des Frères Caudron - Rue
Il retrace l'épopée des Frères Caudron, pionniers de l'aviation.



Tout commence avec une jument…
C’est en 1908. Gaston et René se mettent au travail : l’un trace les plans, l’autre bâtit un hangar, un menuisier donne un coup de main, et voici le premier modèle Caudron : un grand biplan tout en bois et parchemin qui attendra longtemps ses deux moteurs commandés. Si longtemps, que les frères se lancent dans un essai sans moteur : Luciole, la jument de la ferme, tracte l’engin, qui décolle et effectue des lignes droites, sur quelques centaines de mètres. Nous sommes au printemps 1909.
 
Un incroyable succès populaire
Désormais, tout va très vite : début 1910, les Caudron construisent l’atelier Aéroplanes Caudron frères à Rue et produisent un nouveau prototype, équipé, cette fois, d’un moteur ! L’engin vole avec facilité en avril 1910 : 10 km aller-retour entre Romiotte et Forest-Montiers. La machine est lancée, Gaston et René passent leur brevet de pilote et ouvrent une école de pilotage sur la plage du Crotoy afin d’alimenter les caisses de l’usine, qui emploiera bientôt jusqu’à cinquante personnes.
 
Au-delà des frontières de la Picardie
De leurs débuts à 1914, les frères Caudron auront construit vingt modèles d’appareils, soit une centaine d’engins : biplans, hydravions, engins amphibie… Très vite, ils font le tour des meetings, salons, concours, récoltant la notoriété. Ainsi, la Société des avions Caudron est sollicitée par la Marine française, le ministère de la Guerre et même… le gouvernement chinois, qui commande une escadrille de douze avions biplace en 1912 ! Puis la Première Guerre éclate. Les Caudron y prennent activement part : ils ouvrent dès 1913 une école de pilotage destinée aux militaires, laissent à l’État la licence de leur avion G3, déménagent leur usine de Rue – menacée par l’ennemi – vers Lyon, ouvrent une autre usine à Issy-les-Moulineaux. Parfait avion-école, le G3 forma à son bord plusieurs milliers de militaires et rendit bien des services pendant le conflit. Mais les recherches se poursuivaient, et c’est en essayant un nouveau R4 que Gaston se tue, le 12 décembre 1915, près de Lyon. L’aventure Caudron continuera, menée par René seul. Avions militaires ou de tourisme, les modèles se succéderont, et le succès de la marque sera porté par maints records et exploits : en 1919, Jules Védrines se pose sur le toit des Galeries Lafayette à Paris ; en 1921, Adrienne Bolland franchit la cordillère des Andes au Chili ; en 1936, Hélène Boucher s’empare du record féminin de vitesse sur 3 km, à 445 km/h. En 1933, Caudron devient Caudron-Renault, une autre histoire allait s’écrire, loin de la Somme où René Caudron sera inhumé en 1959, dans le petit cimetière de Rue, auprès de celui qui fut bien plus que son frère.

Plus d'infos : www.rue-baiedesomme.com



Le Cimetière Chinois de Nolette - Guerre 1914-1918
(à proximité de Noyelles-sur-mer)

Le littoral picard, qui échappe à la guerre des tranchées, joue un rôle particulier dans le déploiement logistique de l'arrière-front. Sur la côte, le port de Saint-Valery-sur-Somme est aménagé pour le déchargement de l'approvisionnement français et britannique. A proximité, l'armée britannique installe à Saigneville l'un des plus grands dépôts de munitions.
Toute cette organisation logistique nécessite une main-d'oeuvre importante. Quelques 140 000 chinois sont ainsi recrutés dans leur pays à partir de 1916 et traversent le globe pour venir travailler en France et Belgique.Près des deux tiers d'entre eux passent par un immense camp à Noyelles-sur-Mer. Placés sous commandements français et britanniques, ils sont dirigés sur des chantiers ferroviaires, dans les ports, les usines d'armement...
Dans des conditions déplorables, ravagés par les maladies, ils continueront après-guerre à travailler à la recherche des corps et au déminage des champs de bataille. 
841 auxiliaires chinois reposent aujourd'hui dans le cimetière de Nolette situé près de l'ancien camp.

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